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Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

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Diagnostic termites : attention aux zones à risques et à la validité courte
15 octobre 2026

Diagnostic termites : attention aux zones à risques et à la validité courte

Pourquoi un diagnostic termites est souvent indispensable lors d'une vente immobilière Vendre un bien immobilier ne se résume pas à signer un acte de vente : différentes obligations légales s'imposent, dont la réalisation de certains diagnostics techniques. Parmi eux, le diagnostic termites revêt une importance particulière, notamment pour les propriétaires situés dans des secteurs exposés à la présence de ces insectes xylophages. Mais qu'impliquent vraiment ces obligations ? Des régions particulièrement concernées par les termites Le diagnostic termites n'est pas exigé partout en France. Il ne devient obligatoire que pour les logements, qu'il s'agisse d'appartements ou de maisons, implantés dans des communes déclarées à risque par arrêté préfectoral. Avant de procéder à la vente, il convient donc de se rapprocher de la mairie ou de consulter la préfecture afin de savoir si la zone est soumise à cette réglementation. Une validité limitée qui demande une vigilance particulière Parmi tous les diagnostics immobiliers, celui concernant les termites se distingue par sa durée de validité limitée : il n'est valable que durant six mois après sa réalisation. Passé ce délai, il doit impérativement être renouvelé si la vente n'a pas pu être finalisée dans l'intervalle. Beaucoup d’acheteurs ou de vendeurs découvrent que leur diagnostic termites est devenu caduc au moment de signer le compromis, ce qui peut retarder la transaction. L’État des risques et pollutions (ERP) partage ce point particulier : leur rapidité d’expiration nécessite de vérifier attentivement les dates de validité de ces documents avant tout engagement de vente. À qui incombe la réalisation des diagnostics ? La mise à jour du dossier de diagnostics immobiliers, dont le diagnostic termites, est une responsabilité du vendeur. L'ensemble du dossier doit être transmis à l'acheteur au plus tard lors de la signature du compromis de vente. Même en cas de diagnostics antérieurs, il appartient au vendeur de s'assurer qu'ils sont tous en cours de validité. Combien coûte le diagnostic termites et comment faire des économies ? Les tarifs pour faire établir un diagnostic termites varient en fonction des prestataires et de la nature du bien. Il est souvent plus avantageux de commander l’ensemble des diagnostics nécessaires en une seule visite auprès du même professionnel plutôt que de les faire réaliser séparément. Cette démarche permet de réduire la facture totale grâce à la mutualisation des déplacements et de limiter le risque d’oublis. Comment choisir un professionnel fiable ? Pour garantir la conformité des diagnostics, il est essentiel de faire appel à un opérateur certifié et habilité à réaliser des diagnostics réglementés. Il existe un registre officiel pour vérifier la certification d'un diagnostiqueur, consultable en ligne. Privilégier un expert local peut aussi permettre d’éviter les mauvaises surprises et d’assurer une intervention rapide en cas de renouvellement obligatoire du diagnostic termites. Que faire si le diagnostic termites expire avant la vente ? Dans le cas où la vente n’aboutit pas dans les six mois après la réalisation du diagnostic termites, il est obligatoire de le faire refaire. Cette précaution est valable également si la mise en vente est différée ou si les démarches durent plus longtemps que prévu. Pour éviter de payer inutilement plusieurs diagnostics, demandez au diagnostiqueur de vérifier la date de chaque rapport avant de lancer un nouveau contrôle. En résumé Le diagnostic termites concerne toute vente d’un bien situé dans une zone identifiée à risque par les autorités préfectorales. Sa durée d’application n’excède pas six mois : pensez à contrôler sa validité avant chaque signature. Sa réalisation incombe systématiquement au vendeur. Le non-respect de ces règles peut compliquer ou retarder la vente d’un bien immobilier. En restant vigilant sur la localisation du bien et sur les échéances des diagnostics, vendeurs et acheteurs évitent bien des désagréments au moment de la transaction.

Passerelle entre l’ancien et le nouveau classement DPE expliquée
30 septembre 2026

Passerelle entre l’ancien et le nouveau classement DPE expliquée

Un changement majeur à venir dans le calcul du DPE Le diagnostic de performance énergétique (DPE) va connaître une évolution importante à partir du 1er janvier 2027. Ce changement concerne le coefficient de conversion utilisé pour traduire la consommation électrique du logement en énergie primaire, un paramètre clé du calcul du DPE et de l’audit énergétique. Après avoir déjà baissé de 2,3 à 1,9 en 2026, ce coefficient passera alors à 1,7, modifiant la façon dont un grand nombre de logements seront évalués. Pourquoi le coefficient d’électricité évolue-t-il ? Dans le calcul du DPE, l’énergie réellement consommée dans un foyer n’est pas retenue telle quelle lorsque l’on parle d’électricité. En effet, cette consommation est multipliée par un coefficient pour obtenir une valeur en énergie primaire, plus représentative de l’impact environnemental selon les autorités. Ce coefficient, qui sera de 1,7 à partir de 2027, favorise davantage les logements utilisant l’électricité par rapport au coefficient précédent de 1,9. L’objectif est de mieux coller à la réalité du mix énergétique français et de récompenser les usages plus vertueux de l’électricité. Quels types de logements vont en bénéficier ? Les biens équipés d’un chauffage électrique Ceux dont la production d’eau chaude sanitaire est assurée par l’électricité Les logements dotés de pompes à chaleur Cette modification touche tous les logements électriques, mais plus particulièrement ceux où l’électricité représente la principale source d’énergie. Selon les prévisions, jusqu’à 300 000 résidences principales pourraient quitter les classes énergétiques les plus basses, F ou G, grâce à cette nouvelle méthode de calcul. Toutefois, le changement ne sera pas automatique pour chaque bien ; cela dépendra de la configuration du logement et de sa consommation actuelle. Un changement de classe possible sans réaliser de travaux Nombre de propriétaires et de professionnels de l’immobilier verront des biens changer d’étiquette DPE sans qu’aucune rénovation ne soit effectuée. Les caractéristiques structurelles du logement restent constantes, mais l’abaissement du coefficient de conversion peut permettre à certains biens, proches d’un palier de classe énergétique, de grimper dans le classement (par exemple : passer de F à E, ou de G à F). À noter cependant : aucune dégradation du classement ne sera causée par ce changement. Anticiper l’impact de la réforme sur votre patrimoine Pour anticiper ce bouleversement, il est possible d’utiliser des outils de simulation proposant la classe énergétique prévisionnelle à partir de janvier 2027 en tenant compte du nouveau coefficient. Les professionnels peuvent ainsi évaluer l’évolution potentielle des logements actuellement en portefeuille, surtout pour ceux aujourd’hui classés E, F ou G. Cela permet d’adapter la stratégie commerciale ou locative de chaque bien en amont. Conséquences pour la mise en vente et la location des biens L’étiquette DPE occupe une place centrale dans la présentation et la commercialisation d’un logement : elle doit apparaître dans toute annonce immobilière concernée. Les logements classés F ou G sont même soumis à des mentions spécifiques concernant la “consommation énergétique excessive”. Dès 2027, si un bien obtient une meilleure étiquette grâce au changement de coefficient, il faudra actualiser ses documents commerciaux et ses annonces. Du point de vue locatif, la réglementation interdit déjà de louer des logements classés G en 2025 et prévoit d’étendre cette restriction aux classes F (en 2028) puis E (en 2034). L’amélioration de l’étiquette énergétique peut donc avoir un impact direct sur la possibilité de continuer à louer un bien, ainsi que sur l’évolution des loyers imposée par la loi. Quelles modifications pour l’audit énergétique réglementaire ? L’obligation de réaliser un audit énergétique s’applique, depuis 2025, aux ventes de certaines maisons individuelles et copropriétés classées E, F ou G. Cette contrainte s’étendra également à la classe D à partir de 2034. Ainsi, si le classement d’un bien s’améliore avec l’entrée en vigueur du nouveau coefficient, cela peut changer la nécessité – ou non – de fournir un audit lors d’une transaction immobilière. Anticiper la future étiquette DPE d’un bien devient donc crucial pour mieux se préparer aux obligations de vente et de location. Faut-il refaire les DPE en cours de validité ? Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant janvier 2027 restent valables jusqu’à leur échéance, même si le coefficient évolue. À compter de cette date, une attestation officielle pourra être téléchargée librement sur le site de l’ADEME pour connaître la nouvelle étiquette énergétique correspondant au DPE déjà en vigueur. Ce document ne modifie pas les données initiales, mais indique uniquement la classe obtenue en appliquant le coefficient 1,7, tout en restant valable jusqu’à la date de fin du diagnostic d’origine. Et pour les audits énergétiques déjà établis ? Même principe pour les audits énergétiques réglementaires exécutés avant 2027 : une attestation pourra être générée pour mettre à jour la classe énergétique liée au nouveau mode de calcul, tout en conservant les scénarios et recommandations du rapport initial. Une étape à anticiper dès à présent pour les professionnels Agents immobiliers, notaires, syndics et autres intervenants du secteur sont invités à identifier dès aujourd’hui les biens susceptibles d’être reclassés dès 2027, en particulier ceux alimentés par l’électricité et actuellement en classe E, F ou G. Il est conseillé de vérifier dès maintenant : La date et la période de validité du DPE en vigueur L’incidence du futur coefficient sur l’étiquette énergétique La conformité du bien vis-à-vis des règles de mise en vente ou en location La nécessité ou non de réaliser un audit énergétique réglementaire L’obtention, à partir de janvier 2027, de l’attestation officielle de la nouvelle classe énergétique Des outils comme les simulateurs en ligne facilitent ces démarches et permettent aux professionnels d’accompagner sereinement leurs clients à l’approche du changement. La refonte du coefficient de conversion du DPE représente une avancée qui redonne une place avantageuse aux logements électriques, allégeant potentiellement les contraintes pour de nombreux propriétaires et ouvrant de nouvelles perspectives pour les professionnels de l’immobilier.

Loi Carrez : se protéger contre les contestations lors d’une vente
11 août 2026

Loi Carrez : se protéger contre les contestations lors d’une vente

Pourquoi le mesurage Loi Carrez est essentiel lors d’une vente en copropriété La vente d’un lot en copropriété implique le respect de la réglementation liée à la Loi Carrez. Cette disposition oblige à indiquer la surface privative du bien vendu dans l’acte de vente. Une attention particulière est donc nécessaire au moment du mesurage car une simple erreur peut avoir de lourdes conséquences pour le vendeur, tout comme pour l’acheteur. Qu’entend-on par superficie Loi Carrez ? L’expression “superficie Loi Carrez” désigne la surface des parties privatives d’un logement en copropriété, mesurée selon des critères bien précis. Les murs, cloisons, escaliers, gaines techniques ainsi que les embrasures de fenêtres ou de portes sont exclus de ce calcul. Il faut également savoir que : Les pièces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas prises en compte. Les lots ou fractions de lots de moins de huit mètres carrés sont aussi exclus du calcul. En raison de la technicité de cette réglementation, une interprétation erronée ou un simple oubli dans le calcul peut générer un conflit lors de la transaction immobilière. La mention de la surface : une obligation légale dans les actes de vente D’après la loi du 10 juillet 1965, tout avant-contrat ou acte concluant la cession d’un bien en copropriété doit faire apparaître noir sur blanc la superficie exacte dite Loi Carrez. Au moment de l’officialisation de la vente, le notaire fournit aux parties une copie présentant cette mention ; le texte de loi correspondant est également intégré ou joint si nécessaire. La réalisation du mesurage peut être confiée au propriétaire lui-même, nul texte n’obligeant à faire appel à un diagnostiqueur professionnel. Cependant, étant donné la complexité des règles à suivre et la rigueur attendue, s’adresser à un expert permet de sécuriser juridiquement la vente et d’éviter d’éventuelles réclamations. Quels risques en cas d’erreur ou d’omission ? L’absence d’indication de la superficie sur l’acte permet à l’acquéreur de demander l’annulation de la vente sous un mois après la signature définitive. Si le mesurage a été renseigné mais révèle une erreur ultérieurement, les conséquences varient : Si la surface réelle dépasse celle indiquée dans l’acte, aucun ajustement financier ne peut être exigé par le vendeur. Si au contraire la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle affichée, l’acheteur dispose d’une année à partir de l’acte authentique pour obtenir une réduction du prix de vente proportionnelle à l’écart constaté. Une vigilance accrue lors du mesurage et de la rédaction de l’acte est donc fortement conseillée pour éviter tout litige postérieur. Faire appel à un spécialiste pour se prémunir des litiges Confier le mesurage Loi Carrez à un professionnel formé assure un résultat fiable et conforme à la législation. Cela permet au vendeur de sécuriser la transaction et de disposer d’un document opposable en cas de contestation. Investir dans un mesurage certifié constitue donc une garantie essentielle pour mener à bien la vente d’un bien en copropriété tout en évitant les désagréments d’un contentieux ultérieur.

Pourquoi agir maintenant sur le confort d’été de votre logement
20 juillet 2026

Pourquoi agir maintenant sur le confort d’été de votre logement

Que représente réellement le confort d’été dans votre habitat ? Lorsque l’on parle de confort d’été, on fait référence à la capacité d’un logement à rester agréable en période de grosses chaleurs, sans forcément recourir à la climatisation. Ce critère est aujourd’hui évalué dans le cadre du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et prend de plus en plus d’importance avec les étés toujours plus chauds. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le score “confort d’été” ne reflète pas l’usage des climatiseurs, mais mesure uniquement la façon dont les matériaux, la conception du bâtiment et certains équipements fixes contribuent à limiter la surchauffe à l’intérieur. Le résultat s’articule en trois niveaux qui mettent en lumière la performance réelle de votre bien face à la chaleur. Les points essentiels évalués pour le confort d’été Plusieurs facteurs entrent en jeu pour déterminer la résistance de votre logement à la chaleur. Voici les critères principaux analysés : L’isolation du toit : La toiture joue un rôle clé puisque c’est par elle que la chaleur pénètre le plus facilement. Une isolation performante réduit considérablement les températures intérieures. L’inertie thermique : Les maisons ou appartements avec des murs épais, en pierre ou en béton, emmagasinent la fraîcheur nocturne et la conservent pendant la journée, limitant ainsi la montée du mercure. Les protections solaires extérieures : Installer des volets, des persiennes ou des brise-soleil sur les baies vitrées et les fenêtres exposées permet de bloquer l’entrée du soleil aux moments les plus chauds. La traversée d’air : Un logement où l’air peut circuler d’une façade à l’autre offre une possibilité de ventilation naturelle, primordiale pour rafraîchir les pièces la nuit. Les brasseurs d’air fixés au plafond : Contrairement aux modèles mobiles, ces ventilateurs sont pris en compte et participent au rafraîchissement des espaces. Quelques précisions sur la réglementation actuelle Les petites ouvertures vitrées, dont la surface reste inférieure à un certain seuil par rapport à la totalité des surfaces vitrées (moins de 0,7 m² et moins de 10 % du total), sont généralement négligées dans le calcul des protections solaires. Néanmoins, cette exception ne concerne jamais les fenêtres de toit, qui restent systématiquement prises en compte, peu importe leur taille. L’impact d’un logement traversant sur la fraîcheur intérieure La présence de plusieurs façades dotées d’ouvertures favorise la circulation de l’air. Si plus des trois quarts des surfaces vitrées sont regroupés sur une seule et même façade, la traversée d’air n’est pas possible et le logement est considéré comme non traversant. Cela limite la ventilation naturelle, ce qui peut rendre les intérieurs plus difficiles à rafraîchir. Les solutions pour renforcer le confort d’été Installer des protections solaires telles que volets, persiennes ou stores côté éviter la surchauffe, en particulier sur les façades les plus exposées au soleil et sur les fenêtres de toit. Soigner l’isolation du toit pour arrêter la chaleur dès l’extérieur. Opter pour des systèmes de ventilation fixes, comme un brasseur d’air au plafond, pour améliorer la circulation de l’air. Privilégier l’isolation thermique par l’extérieur afin de conserver l’inertie naturelle des murs, véritable atout lors des périodes chaudes. Au quotidien, adoptez aussi quelques astuces simples : fermez les volets durant la journée, aérez la nuit, et si vous possédez un climatiseur, évitez de descendre en dessous de 26°c pour préserver votre santé et économiser de l’énergie. Pourquoi améliorer dès maintenant le confort d’été de son logement ? Anticiper les vagues de chaleur devient une nécessité. Un logement bien conçu et bien équipé préserve le bien-être des occupants et valorise le bien immobilier. Des actions ciblées sur le bâti et les équipements permettent non seulement d’améliorer le score du DPE, mais aussi d’offrir une qualité de vie bien supérieure. Pour toute question sur le diagnostic ou l’amélioration du confort d’été de votre habitation, l’accompagnement d’un professionnel peut s’avérer précieux. Réaliser un point complet dès aujourd’hui permet d’aborder les prochaines saisons chaudes avec sérénité.

Bailleurs : comment se mettre en conformité avec la future loi amiante
11 juin 2026

Bailleurs : comment se mettre en conformité avec la future loi amiante

La réglementation amiante s’apprête à évoluer Le sujet de l’amiante dans les locations revient régulièrement sur le devant de la scène. Après de nombreux reports, de nouvelles obligations pour les bailleurs devraient voir le jour dès 2027. Jusqu’à présent, le diagnostic amiante concernait essentiellement la vente de biens immobiliers, malgré une intention affichée dès la loi Alur de 2014 d’étendre cette obligation à la location. L’absence de textes d’application rendait, cependant, cette règle difficile à appliquer. Un projet de décret est aujourd’hui en préparation afin de clarifier les modalités d’un diagnostic amiante obligatoire pour les locations. Plusieurs organismes consultatifs ont été sollicités pour examiner les contours de ce futur dispositif. L’objectif affiché est de mieux protéger les locataires en leur donnant une information transparente sur la présence éventuelle d’amiante dans leur logement. L’entrée en vigueur de cette réglementation serait envisagée pour le 1er janvier 2027. Quels sont les logements visés par la nouvelle loi amiante Si le texte est adopté, tous les logements ayant obtenu un permis de construire avant le 1er juillet 1997 seraient concernés – comme c’est déjà le cas pour les diagnostics préalables à la vente. La recherche d’amiante porterait sur les mêmes éléments et matériaux que pour les diagnostics réalisés lors d’une transaction immobilière, avec des méthodes harmonisées pour éviter toute ambiguïté. Conséquences pratiques pour les propriétaires bailleurs Ajout du diagnostic amiante dans le dossier de diagnostic technique (DDT) remis lors de la signature du bail Information détaillée et officielle fournie au locataire sur l’état du logement au regard de l’amiante Attention particulière à apporter à tous les biens immobiliers anciens proposés à la location Nécessité d’être réactif pour constituer un dossier complet en amont de chaque mise en location Remise d’une notice spécifique rappelant les précautions à prendre pour les travaux ou le bricolage dans le logement en cas de présence d’amiante Pourquoi cette évolution législative ? L’amiante représente un risque sanitaire de premier plan : invisibles, les fibres dégagées lors de travaux ou en cas de dégradation des matériaux peuvent être inhalées, avec des conséquences graves pour la santé. L’enjeu du futur texte est donc clair : permettre à chaque occupant d’un logement concerné d’avoir une connaissance réelle des potentiels dangers, afin de limiter les expositions accidentelles et améliorer la prévention. Comment anticiper ces changements De nombreux professionnels de la gestion immobilière, ainsi que les propriétaires, doivent se préparer à ces nouvelles exigences réglementaires. Même si la mesure n’est pas encore effective, il est conseillé de suivre de près l’actualité et de commencer à anticiper la constitution des dossiers, notamment pour les biens anciens. S’entourer d’experts en diagnostics peut permettre une prise d’avance pour mettre en location des logements en toute conformité une fois la loi entrée en vigueur.

Le RGA expliqué aux non-initiés pour un achat immobilier sans danger
25 mai 2026

Le RGA expliqué aux non-initiés pour un achat immobilier sans danger

Découvrir le RGA : de quoi s’agit-il ? Le retrait-gonflement des argiles, plus couramment appelé RGA, est un phénomène géologique qui concerne de nombreuses régions en France. Ce processus naturel se manifeste par le fait que certains types de sols, principalement ceux riches en argile, se contractent lors des périodes de sécheresse et se dilatent quand ils sont exposés à l’humidité. Ce va-et-vient entraîne parfois des mouvements du sous-sol pouvant provoquer l’apparition de fissures et occasionner des désordres structurels sur les constructions. Une mise à jour majeure prévue en 2026 À partir du 1er juillet 2026, une nouvelle version de la carte du RGA sera mise en vigueur à l’échelle nationale. Cette actualisation vise à mieux refléter les situations récentes et à intégrer les conséquences de la fréquence croissante des sécheresses. Ce changement s’appuie sur des données plus précises sur la nature des sols et sur l’augmentation des sinistres enregistrés ces dernières années. Intégration des effets du changement climatique Meilleure identification des zones à risques Prise en compte de la multiplication des événements de sécheresse Dès sa mise en application, environ 55 % du territoire français sera classé en zone de risque moyen ou élevé, contre 48 % actuellement. Cela signifie que plus d’un bien sur deux pourra être situé dans une zone concernée par le phénomène. Comment connaître la situation d’un bien immobilier ? Il est possible de consulter la nouvelle cartographie officielle sur le site Géorisques ( www.georisques.gouv.fr ) afin d’identifier l’exposition d’un terrain ou d’un logement à ce risque. Cette démarche s’avère essentielle pour anticiper d’éventuels besoins d’adaptation lors de la construction ou de l’achat. Le RGA : un risque à surveiller, mais pas une fatalité Être situé dans une zone argileuse ne signifie pas inévitablement que votre domicile sera impacté. Ce classement met seulement en avant un potentiel mouvement du sol selon les conditions météorologiques. De nombreuses habitations n’ont jamais subi de dommage car les mesures appropriées ont été prises dès la conception. C’est surtout lors de la construction que certaines précautions s’avèrent nécessaires, notamment au niveau des fondations. Ce que les acheteurs et vendeurs doivent savoir Le risque RGA est désormais inclus dans l’État des Risques et Pollutions (ERP), un document obligatoire pour les transactions immobilières. Cet état doit être transmis aux futurs acquéreurs ou locataires dès la première visite, afin qu’ils soient informés des risques naturels encourus dans la zone du bien. Obligatoire lors de la vente ou la location Contient des informations sur le risque RGA et d’autres aléas Permet à chacun de prendre une décision en toute connaissance de cause Construire sur un terrain exposé au RGA : les points de vigilance Si vous envisagez d’édifier une maison sur un terrain soumis au RGA, il faudra bien souvent réaliser une étude de sol préalable. En fonction du niveau de risque, il peut être requis d’adapter les fondations ou de respecter des prescriptions techniques spécifiques, afin de garantir la stabilité de la construction face aux variations du sol. En résumé Le retrait-gonflement des argiles est un phénomène naturel à surveiller lors d’un projet immobilier. Grâce à la nouvelle carte à paraître en 2026, il devient plus simple d’identifier les secteurs concernés et de mettre toutes les chances de son côté pour acheter ou construire en toute sérénité. Le RGA ne doit pas empêcher une transaction immobilière, mais il invite à la prudence et à l’information pour éviter toute mauvaise surprise.

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